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 L'allégance, ou l'art de sceller son âme.

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Aslaak Lander
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MessageSujet: L'allégance, ou l'art de sceller son âme.   Dim 30 Avr - 13:58

La citadelle noire, le but final d'Aslaak. Enfin ! Il y était parvenu, il avait enfin posé pieds dans cette cité qui le hantait tant. Les histoires racontent tant de légendes sur cet endroit, mais il n'était pas là pour celle-ci, du moins pas maintenant.

Il avait été relativement simple de convaincre les Gerudo de le laisser passer, leur faire part de ces intentions avait suffit pour qu'elles acceptent son droit de passage, à condition d'être escortées évidemment. Il avait lu bien des choses sur les Gerudo, mais voire ces femmes du désert en vrai, imposaient une certaine humilité au mage noir.

Les deux femmes à la peau tannée l'encadraient avec tant de suspicion qu'il ne pouvait s'empêcher de ce dire qu'elle était à la fois curieuse et bien trop zélée… ''Mira'' et ''Linabo'', telle étaient donc sa première garde rapproché, enfin, elles étaient toutes les deux autant gardes de sa personne, que geôlière d'une tentative de fuite. Aslaak ne savait s'il devait grogner ou sourire de cette situation, qu'importe, sa destination sera atteinte, et ce, avec plus de sécurité que lorsqu'il avait traversé la plaine d'hyrule.

Une fois dans la citadelle noire, son regard, alors, ne s’empêcha de fuser autour de lui, gravant des visages, des actions, des scènes au fonds de son esprit. Comparé à Hyrule, la sécurité ici semblait bien faible, mais il n'en avait que faire, les gardes semblent plus préoccupés à une attaque venant de la plaine, que celle d'un vol à la tire ou encore d'une tentative assassinat entre deux inconnus ...

Le sombre érudit trouvait que le chaos environnant avec quelque chose de vrai, de réel. Ici, il pouvait voir ce que devait être Hyrule, une vrai hyrule sans masque. Ici, les gens sont comme ils sont, comme ils veulent être et savent se débrouiller pour avoir ce qu'ils cherchent. Pas de limitations, des assassins vendant leurs services par ici, des esclavagistes vendant leurs produits par là, cet endroit est l'incarnation même de la véritable force, et la volonté de réussir dans une vie trop courte et injuste, même au mépris d'autres vies… Mais l'on ne fait pas d’omelette sans casser des œufs, non ?

Aslaak réajuste une lanière de son énorme sac débordant de livre et de feuille en tous genre. Il avait de la chance, la culture et la connaissance ne semblent pas la première préoccupation des gens de cette ville. Les chances qu'il soit la victime d'un détroussement se réduisaient, elles devenaient même minimes avec ces deux gardes qui l'escortèrent.

Aslaak : - Hmm … Dîtes moi, sommes-nous bientôt arrivés ?

Le silence des gardes fut aussi complet qu'il puisse l'être, elles se contentaient de le conduire et de le surveiller, en aucun cas, elles ne devaient lui parler. Ils les comprenaient, parlé avec son prisonnier engendrant parfois de l'intérêt, et l’intérêt peut engendrer la sympathie. Elles ne pouvaient ce le permettre et dans un sens, c'était encore une fois, une preuve de force de leurs parts.

Les rues étaient de plus en plus étroites, de plus en plus de monde s'agglutinaient dans celle-ci, a telle points qu'Aslaak eut la chance de voire ces deux gardes se rapprochent de lui, a tel points que leurs deux corps ne le touchaient de part et d'autre. Les hommes apprécient beaucoup que les femmes viennent se frotter à eux, leur faisant part d'odeur aussi agréable que des formes douces, mais ici, les formes étaient aussi dures que de la pierre, sûrement à cause d'un entraînement vigoureux, et les douces odeurs sensuelles faisaient place à un fumet mélangé de sueur et de sable.

Une fois la folie un peu plus éparse, Aslaak pût enfin voir le château, que dire, la forteresse titanesque se dresser devant lui, tel une preuve de la puissance du maître de la ville. Subjugué par la beauté et l'ambiance qu'inspirait ces lieux, l'érudit ne pût s’empêcher de lever les yeux sur l'imposant monument. Mira, qui était en tête de marche, s'approcha du garde de la citadelle, des hommes en armures aussi noires que l'ambition de leur seigneur, cherchant à pouvoir faire entrer l'érudit en ces obscurs lieux.

Aslaak :- Si j'avais encore des doutes sur ma venue… Ils ont été balayés comme le sable par le vent…

Linabo :- Vous aviez des doutes ?

La gerudo parlait avec une voix aussi sèche que le désert dont elle était issue, ces yeux se plissèrent en toisant l'érudit qu'elle surplombait d'une belle tête.

Aslaak :- Les doutes sont les premières étapes de la dévotion. Je doute toujours, c'est ce qui me permet de n'être jamais surpris et permet d'éviter de potentiels problèmes.

La gerudo ne répondit rien, semblant n'avoir que faire des mots de l'érudit. Mira quant à elle, revint auprès du groupe, les sourcils froncés.

Mira : nous avons un problème… Notre seigneur est absent… Cela pourrait prendre autant 5 minutes que 5 jours…

Aslaak :- Vraiment ? Voilà qui est fâcheux… Néanmoins, cela me permettrait de visiter les lieux.

Mira :- Nous ne sommes pas vos guides, mages !

Les gerudos n'ont décidément pas le sens de l'humour, ni de la souplesse, pensa le mage noir, mais il devrait faire avec …

Aslaak :bien … Il me reste quelque rubis… Je vais tenter de trouver endroit pour me reposer… Ces livres et ces écrits sont d'un poids !

Les gerudos se regardèrent, visiblement ne sachant pas vraiment que faire dans cette situation. Aslaak quant à lui devait ravaler son excitation et se maîtriser pour retenir son irrépressible envie de faire du tourisme seul, ce qui risquerait de lui coûter la vie.

Il tourna sur lui-même, cherchant autant avec son œil mort que celui encore en état, une taverne où il pourrait crécher, suffisamment proche de la forteresse pour qu'il puisse guetter l'arriver de son futur maître.
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Ganondorf Dragmire
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MessageSujet: Re: L'allégance, ou l'art de sceller son âme.   Mar 23 Mai - 1:28

[Hors RP]Vraiment sorry pour le délai, mais entre mes études et le reste, je n'ai pas trouvé de temps avant. [HRP]

« C'est tout ? »

La question du roi tombait comme un couperet, telle une sentence en suspens. Son regard défila lentement sur la série d'objets présentés devant lui, sur le roc, contre la paroi de la caverne qui leur servait à la fois d'abri et de lieux de rendre vous. A première vue, il n'y avait là que de vulgaires babioles sans valeur. Un gobelet de terre cuite, une plaque d'argile striée de traits réguliers, une glande de ver des sables en décomposition, et un morceau de pierre noire taillée. Il lâcha un soupire, dont le souffle souleva un peu de la poussière que le désert charriait en permanence contre ces rocs pourpres. Ganondorf espérait mieux. Il s'était attendu à mieux. Et le caravanier en avait bien conscience, au point où il semblait trembler de chaque membre de son corps tandis qu'il s'efforçait de s'expliquer.

« Nous avons malheureusement subit des retards impromptus, grand Lion ! Le site a plusieurs fois été attaqué par des créatures redoutables, et la nature instable du terrain... »

D'un simple geste, le roi le coupa dans ses vaines explications. Il reprit, sa voix toujours aussi grave et posée, mais pleine d'une menace feutrée, tandis qu'il manipulait négligemment le gobelet.

« C'est là tout ce que tu as à me montrer ? »

Ganondorf lâcha la première trouvaille, qui explosa sur le sol en mille morceaux. Le marchand baissait la tête, autant par honte que par crainte de ce qui allait pouvoir lui arriver. Sans doute avait il souvent entendu les récits effrayés de tortures infligées par les gérudos et leurs terribles chefs. Beaucoup étaient exagérés. Les gérudos étaient avant tout assez terre à terre, et ne prenaient pas de plaisir à tourmenter. Ceux qui devaient mourir étaient promptement exécutés. Ceux qui devaient souffrir étaient laissés au soin du désert brûlant. Néanmoins, Ganondorf s'autorisait plus régulièrement certaines fantaisies cruelles, surtout lorsqu'il était déçu et avait besoin de passer ses nerfs sur quelque chose - ou quelqu'un.

« Etant donné le prix que tu m'en demandais, tu comprendras aisément mon désarrois. »

Sa main caressait lentement la surface rugueuse de la tablette d'argile, comme pour mieux y déchiffrer ce qui était depuis longtemps illisible pour l'oeil. Le caravanier crut alors son tour de parler et répondit avec empressement, les mots se bousculant au bord de ses lèvres, comme si la parole était une corde de vie qu'il tressait pour s'éviter de chuter du haut d'un précipice, vers sa mort.

« La fouille est loin d'être finie, grand Lion ! Ca n'est qu'une première ébauche, destinée à te montrer ma bonne foi et te prouver que l'argent a bien servis à ce que nous avions convenus. Mais les délais... »

« Les délais... » La main de Ganondorf se crispa soudainement sur la tablette, qu'il leva au dessus de lui avant de la fracasser à son tour sur la pierre. Son calme disparut, le roi rugissait de tout son coffre, « Crois tu que je dispose de mon temps comme toi, escroc ?! Je suis en guerre contre un royaume entier, je t'ai grassement payé et tu me parles de t'accorder toujours plus de ce dont je manque le plus ; du temps ! Je ne tolérerais plus cette excuse, tu m'entends ?! »

Le marchand s'était comme rabougri sur lui même, sans doute conscient de frôler sa fin, inconscient des souffrances qu'il risquait à provoquer ainsi la colère du roi du désert. Mais Ganondorf finit par s'apaiser, et l'homme comprit qu'il venait d'obtenir un sursis. S'il en avait été autrement, il n'aurait pas eu meilleure allure que la tablette d'argile qui gisait sur le sol, en mille morceaux.
Le Lion passa devant la glande de ver, la considérant à peine. Ca n'était à ses yeux qu'un simple trophée destiné à lui prouver que le campa avait bien subit les assauts du désert ; une pathétique excuse de plus. Ayant passé de longues années à y survivre, Ganondorf n'avait aucune compassion pour les faibles qui ne se montraient pas à la hauteur de son royaume. Mais comme il allait observer le dernier objet, le caravanier ouvrit soudainement de grands yeux.


« Sir, regardez ! Dans la glande ! »

Ganondorf se pencha pour observer l'organe dans la même direction que le marchand et resta un instant interdit devant ce qu'il voyait. A l'intérieur, sous le tissu organique encore gorgé de sang luisait quelque chose. Se saisissant du couteau de pierre, le roi trancha dans le vif. Lorsque la glande se fut vidé de ses fluides morbides, il glissa sa main à l'intérieur et en tira un objet, froid au touché, en forme arrondie. Même une fois sorti à la lumière du jour, il lui fallut quelques instants pour comprendre ce qu'il venait de trouver ; un brassard en or, orné de pierres précieuses et de motifs étranges entrelacés. Et puis son coeur manqua de battre pendant un instant. Ganondorf ouvrit à son tour de grands yeux d'ambre, scrutant l'objet sous toutes ses coutures. Puis, quand sa conviction fut faite, il se détourna vers l'entrée de la caverne et déclara au caravanier, en s'en allant.

« Tu auras deux fois l'argent promis. Continue ton oeuvre... Sans délais cette fois. »

Il remonta à cheval et ordonna le retour à la citadelle presque mécaniquement, sans trop y réfléchir. Son esprit était ailleurs, perdu au delà des dunes, au fond de ses souvenirs. Dans un monde étrange, dont il avait souvent douté qu'il fut plus qu'un rêve. Mais ce rêve tenait à présent, bien réel, dans le creux de sa main.


* * *


« Faites place nette ! Baissez le regard ! Le Roi ! Le Roi ! »

Une gérudo fendait la foule non loin, devant eux sur la principale avenue de la ville, faisant se cabrer violemment son destrier en une démonstration de force et de fougue. Devant elle, les sujets du Lion se poussaient sans panique mais dans la crainte de subir les foudres d'une de ses sœurs. Ganondorf les regardait à peine, son esprit était ailleurs. Un temps, il avait savouré pleinement d'entendre des trompes triomphantes annoncer ses retours chez lui. Cela lui semblait comme le premier signe de sa destinée glorieuse, comme roi du monde et plus seulement du désert. Mais à mesure que sa lutte piétinait, que ses ennemis le gardaient confiner dans son royaume, il s'était lassé. Aujourd'hui, la trop grande rigueur de ses gérudos en arrivait à le déranger. Il n'appréciait pas comme sa sœur effrayaient ses sujets, leur demandait de détourner le regard.
C'était naturel, la tradition l'exigeait. Un non-gérudo n'a aucun droit en présence du Roi du désert ; cette règle était obéit depuis des siècles. Elle n'avait pas d'âge, datait de trop longtemps pour qu'on puisse la contester. Même Ganondorf se devait de la respecter. Et pourtant, le contact du bracelet dans sa main lui rappelait une époque où il était aimé, adoré. Comme cela lui semblait loin, maintenant que tous baissaient les yeux devant lui, en tremblant. Sauf ses gérudos, bien sûr. Mais être aimé de sa famille, ou du monde... Ca n'avait rien de comparable.

Il en était à parcourir des yeux cette foule révérencieux à l'excès, qui s'étirait comme des murs le long de l'avenue, lui dessinant la voie jusqu'à la citadelle même, lorsqu'il remarqua soudain une anomalie. Au milieu de cette mer de têtes baissées, certaines même jusqu'à embrasser le sol, son regard percuta un autre. A la terrasse d'une hana, un homme gardait le menton haut et le dos droit. Un instant suffit à Ganondorf pour reconnaître en lui un étranger. Sans être pâle, il n'avait clairement pas passé sa vie au soleil du désert et ses vêtements sombres s'accordaient peu avec la chaleur ambiante. Le Roi, troublé et intrigué par l'attitude de l'homme, arrêta sa monture un instant. De trop. Car aussitôt, les autres gérudos cherchèrent la cause de cet arrêt et, remarquant l'individu, envoyèrent plusieurs des leurs se saisir de l'étranger. Les plus jeunes, fougueuses comme de jeunes lionnes, fendirent la foule le sabre au clair, dispersant des badauds terrifiés. Ganondorf tonna alors de toute sa voix.


« Soeurs, amenez le moi, sans violence ! »

Son commandement ne changerait pas l'ordre des choses, mais au moins l'étranger serait il en état de parler une fois devant son seigneur. Et par dessus tout, la tradition était préservée au moins en apparence. Dans les textes, le châtiment pour ce simple geste insolent pouvait s'avérer extraordinairement rude, mais le Lion n'était pas d'humour à énucléer ce jour là. Il attendit donc que l'étranger lui fut amené pour descendre de cheval et, se redressant de toute sa hauteur, pour lui demander, « Qui es tu et d'où viens tu pour oser poser tes yeux sur moi ? »

C'était bien arrogant, mais cela est le lot des Rois. Un souverain humble ne le reste pas longtemps, sous le soleil ardent de la mer de sable. Ou il apprend l'orgueil, ou il descend de son trône. « Et que viens tu donc faire ici ? » Après tout, la cité n'avait rien d'un carrefour où se pressaient des voyageurs de toutes les contrées. A la citadelle noire, chacun venait avec une idée en tête. Restait à savoir où cette idée pouvait vous mener. Au sommet du monde, ou au bout d'une pique.

_______________________
Ganondorf Dragmire, de la tribu des gérudos, Seigneur et maître du désert, des ombres et de la flamme, Elu de Din, Porteur du pouvoir divin, Fléau des Div'Jadus, la Flamme ardente qui danse sur le cadavre de ses ennemis,
Le Lion qui conquerra le monde,
Roi des Rois.

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MessageSujet: Re: L'allégance, ou l'art de sceller son âme.   Mar 1 Aoû - 12:03

Véritable calvaire qu'était cet astre d'or et de flamme qui trônait au centre de l'immense mer bleu que l'on nommait le ciel . Étant habitué à la fraîcheur de la pénombre, l'homme n'avait pas pour coutume de côtoyer les rayons du soleil, et encore moins avec une telle violence.

Il avait beau tenter de les avoir retenu, mais ces précieuses gardes du corps l'avaient laisser en plan, jugeant que leur travail avait été accomplit et que le destin du mage n'était plus de leurs ressorts ni de leur intérêt. C'est donc marchant seul avec son énorme sac, emplit de livre et de parchemin, qu'il ce dirigea vers un de ces bâtiment nommé ''Hana ''. Il pût enfin poser le sac qui lui lacérait les épaules depuis déjà bien des lunes. Il pût également enfin payer l'eau dont il avait rêver depuis le début de cette journée poussiéreuse et chaude.

Il repensa tout fois à ces décisions, cet endroit ne lui était pas familier et contrastait énormément avec la capital d'hyrule. Mais dans un sens, cela lui plaisait. Ici, ces objectifs avaient bien plus de chance de ce concrétiser que dans la sacro-sainte terre. Mais des idées lui traversèrent l'esprit, comme si un vent essayait de balayer ces espérances, et si le roi le refusait ?

Cette simple idée fît réfléchir l'homme en toge noir, prenant l'eau qu'on venait de lui apporter (et payer à un prix délirant) et la tournant dans son verre, comme réfléchissant à un plan ''B''. peut être pourrait-il s'enfermer dans une grotte et y mener ces propres expériences ? Cela serait probablement plus compliqué sans la protection d'une personne haute placée.

De nombreuse idées vinrent à l'esprit de l'homme alors que soudainement, des clameurs semblaient s'élever au loin dans la cité, le mage ne pouvait que ce lever, son verre d'eau à la main, curieux de la nature de ce remue-ménage.

Ce n'est qu'une fois les yeux plissés qu'il vit alors, ce pourquoi tant de gens s'inclinaient, le légendaire roi du désert arrivait en ville, l'une des gerudo ouvrant son chemin à l'aide d'un cheval aussi fougueux que sa cavalière. Aslaak remarqua tout fois le visage du roi, celui-ci semblait regarder la foule avec un mépris et un air blasé. Le sombre érudit n'aura pas fait attention au trois pas qu'il avait fait, comme pour s'approcher de cette personne dont il avait si longtemps entendu parler.

Et à ce moment précis, lorsque le roi semblait regarder la foule avec une mine aussi froide que la nuit dans ce désert, leurs regards ce croisèrent et s’accrochèrent, comme si le roi n'en croyait pas ces yeux. Et c'est ici, que tout s'accéléra, l'arrêt soudain du grands lion fît interrompre toute la troupe, de par ce fait, les gerudo qui semblait nerveuses ou particulièrement zélées, commencèrent par dégainer leur large sabre avant de ce frayer un  chemin à travers la foule, et ce, en ça direction. Le mage n'eut le temps que de laisser glisser son verre entre ces doigts avant qu'une mains ne l'agrippa par le col et ne le souleva. Il n'entendit hélas pas le roi hurler ces ordres de l'amener dans mal, mais il comprit très vite qu'il devrait faire face à son impudence et sa trop grande curiosité.

Il traversa la foule, sabre dans le dos et gerudo le traînant avant de l'envoyer au pieds du roi du désert. Il écouta les demande du roi avec une attention tout particulière avant qu'une femme ne lui donne un coup de pommeau au niveau des genoux, le faisant tomber sur ceux-ci.

Gerudo : - A genoux devant le Roi !!

Aslaak n'était pas un homme dont la résistance physique était grande, aussi il ne ce contenta pas remettre genoux à terre mais, sous la douleur, ces deux mains vinrent également s’aplatir sur le sable chauds. Il leva la tête avant de reprendre son souffle et déglutir, il avait soif et l'eau qu'il avait gaspiller commençait vraiment à lui manquer.

Aslaak : - Ô Roi du désert … Sachez que je n'avais nul envie de … Vous défier …J’étaie aveuglé par votre puissance, subjugué par votre personne tant que ce premier contact à votre vue … m'a été paralysant.

Dans un ultime effort, il ce redressa, son œil valide ainsi que celui endommagé semblait regarder le roi avec un air aussi déterminé qu'un homme ayant traversé tout ce chemin pour rencontrer le grands lion, voyant en ces yeux, les dessein qu'il s'était promis d'accomplir. Il s'assit sur ces propre genoux, mains sur ceux-ci.

Aslaak :- Je suis … Un érudit passionné … Un sorcier et … Mage qui à fait un long voyage pour vous rencontrer … Pour faire partit de l'un des votre …

Le sombre homme toussera dans sa manche, la poussière commençant à le prendre. Il agitera sa mains en l'air pour disperser celle-ci, toussant de plus belle avant de s'éclairer la gorge.

Aslaak :- Je suis ici … Pour apprendre des plus grands … et des plus déterminé … Vous !

L'homme tenta vaguement de ce mettre debout, mais la gerudo lui redonna un coup dans les genoux pour le forcer à tomber au sol, avant de mettre un pieds sur le dos d'Aslaak et le forcer à poser son front contre le sol.

Gerudo : - J'ai dit à genoux !

L'érudit toussa encore, soulevant de la poussière et son corps entier semblait meurtrit. Mais malgré cela, il tenait, son envie de réussir était présente, il était hors de question d’échouer ici, il était si prés de son but ! Cette étrange aura qu'il émettait était suffisamment forte pour qu'il puisse ce redresser sous le pieds de la femme qui semblait mettre tout son poids, ces mèches de cheveux cachait quelques partie de son visage mais il ce releva suffisamment vers le roi pour lu lancer un regards avant que son front ne heurte à nouveau le sol sous la force de la gerudo.
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