Forum de RP basé sur le thème de Zelda (Ocarina of Time), coupé au site de RPG en ligne Hyrule's Journey
 
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 La propriété du Cloître, unique et irréductible

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Le Narrateur
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MessageSujet: La propriété du Cloître, unique et irréductible   Jeu 14 Mai - 19:14

Son pas froid résonnait durement dans les couloirs glacés du palais. De temps en temps, sa longue cape de velours noir claquait, comme le fouet qui s'éveille tout juste, avant de mordre. Les sourcils broussailleux du Seigneur-Suzerain de la résidence épiscopale fermaient son regard de pierre. Le visage particulièrement sévère et le dos légèrement vouté, Anaclète Libère avançait vite, ignorant les quelques Frères en armes qui le saluaient et s'inclinaient à son passage. Les cloches sonnèrent, tantôt austères, tantôt brillantes et généreuses. Il n'y prêta pas plus attention, de la même façon qu'il ne se souciait guère des reflets colorés, parfois roses et dorés, parfois bleus, parfois blancs, que dessinaient lumières et vitraux sur son visage. Il n'était pas midi et pourtant il était déjà en retard ; bien trop. Grognant de colère autant que de lassitude, le Pontife tâcha de mettre un peu d'ordre dans toutes les informations auxquelles il venait de gagner l'accès. « Maudit ! », siffla-t-il, dans un murmure trop faible pour rompre le silence religieux que seul le joueur du Beffroi osait déranger. « Malepeste, bast, holier ! », jura-t-il de nouveau, tandis qu'il ressassait sans cesse les quelques phrases assassines de l'enfant-Reine, lors de l'entretien auquel elle l'avait convoqué, dans la matinée.

La fille unique de Daphnès, non contente de l'avoir humilié par le passé en l'enfermant dans les geôles, avait cru bon de lui rappeler l'intégralité des chefs d'accusation qui pesaient sur l'une de ses Prêtresses. Il n'ignorait pas les grandes lignes, bien entendu, mais ne savait rien (jusqu'à lors) des agissements précis de la petite. « Elle menait des troupes sur le flanc de la montagne, épaulé d'autres notables du clan », une déclaration sobre, mais soutenue par un regard imperturbable. Il grinça des dents en repensant au bleu cyan qui cherchait ses propres yeux, à l'époque. « Tout enfant qu'elle est, elle doit être jugée et comparaîtra pour ses crimes. J'imagine que vous comprenez ce que cela signifie ? » Avait-elle demandé, ensuite. « Diantre, non ! », hurla-t-il, comme il aurait souhaité le hurler sur l'instant. Mais il s'était contenté d'un simple « Elle continuera à porter l'habit, mon enfant. Toute criminelle qu'elle puisse être à vos yeux, cette jeune fille est la propriété des Déesses, du Cloître et de ses clercs, singuliers et indivisibles. Vous ne pourrez nous la retirer. » La Reine avait soupiré, alors, sans doute aussi lasse qu'il ne pouvait l'être. Pour autant, là où elle rendait les armes, lui continuait de se battre.

Frère Gustav s'avança, l'air soucieux. Le camail qui couvrait son front et descendait jusqu'à son haubert ne masquait pas l'inquiétude que trahissaient ses traits. « Monseigneur... — », commença-t-il, levant les deux mains vers le Pontife, comme s'il craignait de le voir chuter. « ARRIÈRE ! » Mugit ce dernier, frappant sans prévenir les deux mains tendues vers lui. Gustav n'avait probablement rien senti, les mailles et le cuir protégeant ses doigts, tandis que la chevalière du Pontife venait lui griffer l'auriculaire avec suffisamment d'entrain pour le faire saigner. « Très bien », murmura-t-elle, détournant le regard, « Mais sachez-le bien : vous ne ferez pas couler le sang d'une enfant. » Il conservait la mission de faire d'elle la sacerdoce qu'elle se devait d'être, mais on lui retirait le droit au châtiment. Pourtant, à aucun moment, il n'avait cherché à négocier. L'unicité du Cloître comptait plus que le prix du fer, plus que le prix du sang. « Cesse de vouloir m'approcher, et conduis-moi plutôt à la Chambre de repentance. Cette maudite enfant ne tardera guère plus, désormais, et elle se doit de faire pénitence. » Le visage de l'Inquisiteur se referma, comme l'un des belons qui vivaient agrippés aux roches au fond du Lac Hylia.

*

"Vous pouvez disposer." Souffla-t-il sobrement, à l'attention de deux jeunes néophyte qui s'étaient chargés de transporter les outils qu'il avait fait demander. Une large tenaille en fer noir dans la main, pour arracher les dents autant que pour charcuter les gencives, il ne daigna pas leur accorder un regard. « Pensez-bien à faire mander Frère Robert. » Il n'ajouta rien qui concernait la Prêtresse de Din. Après tout, le fourgon mené par les hommes de Zelda intriguerait suffisamment les plus jeunes pour qu'ils viennent l'avertir sitôt qu'il le verrait. Quant aux autres... Ils ignoraient qui se tenait derrière les parois de fer et d'acier (et n'avaient nullement besoin de le savoir), mais savaient qu'ils devaient laisser entrer le wagon. Sans un mot, le Suzerain-Pontife déposa la tenaille au milieux des autres, laissant son regard et ses doigts courir sur les outils qu'il avait prévu, tant pour son premier homme de main que pour leur chère amie. Mais avant de les laisser faire plus ample connaissance, il avait beaucoup à parler. Le Paladin était fidèle, certes, mais pas assez alerte sur bien des problématiques... et il tenait à l'éduquer encore un peu avant de le laisser voler de ses propres ailes.

Relevant les yeux, Anaclète Libère suivit les trainées de sang sans sourciller une seconde, jusqu'à gagner les cuisses du cadavre qu'il avait fait pendre par les poings. L'homme, qu'on appelait jadis Silence, se balançait aux côtés d'une cage de gibet dans laquelle demeurait le vieux squelette d'un ancien ennemi. Les deux poignets transpercés d'un unique crochet de boucher (qui maintenait la dépouille en l'air), la mâchoire éclatée, le crâne rasé et brûlé çà et là, le reitre faisait peine à voir. Il avait hésité à le faire émasculer, pour que tous se rappellent son crime, mais avait préféré le faire énucléer, à la dernière minute. La première sentence aurait pu s'avérer mortelle, même bien réalisée, tandis que la deuxième demandait un peu de touché, mais l'avait gardé en vie tout le long du supplice. L'homme de foi regrettait à peine que le mercenaire n'ai pas eu l'occasion de voir le bourreau jouer avec la jambe qu'il avait sectionné. Plein de dédain, le Pontife renifla. Le paria ne méritait guère mieux : ainsi périssait ceux qui oubliaient ses ordres, outrepassaient leurs droits et ignoraient leurs devoirs. Ceux qui croyaient pouvoir rester caché aux yeux des Déesses finiraient tous par brûler.

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—Ce compte peut être incarné par différentes personnes et a la même autorité d'un modérateur (les résultats des dés ne sont pas contestables).—
—Ce compte, enfin, est là pour vous aider à jouer plus agréablement encore. Si vous avez besoin de ses services dans votre RP, merci d'envoyer un MP à l'administrateur RP, une réponse vous sera fournie au plus vite.—
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Robert l'Innocent
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MessageSujet: Re: La propriété du Cloître, unique et irréductible   Jeu 21 Mai - 17:29

La cellule de Robert ce trouvait au premier étage de la tour, comme celles de tous les frères de l'inquisition. C'était de petites chambres grises aux parois austères comportant un lit simple, un bureau en frêne et une petite triforce en fer blanc, accroché par un clou branlant. Le fouet claqua encore une fois sur les épaules nues de Robert l'Innocent, laissant a vif la chair de son dos a vif. Nul ne lui avait demandé de faire pénitence, mais quand il apprit que Dame Flora était portée disparue, le ne pu s'en empêcher. Le Pontife l'avait missionné pour la protéger lors de son édit devant le Village Cocorico, dès que les sorcières furent brûles, ses frères et lui étaient repartit le jour suivant. C'était la Préférée qui avait décidée de rester et l'Inquisiteur n'avait que des conseils a lui proférer. Encore une fois le fouet frappa son dos, arrachant un grognement au prêtre, cette douleur combiné au jeun et aux confessions devrait le purifier si il arrivait a ce flageller trente fois. Bien que son dos était habitué aux rougissures du martinet, le vingtième coup était toujours le plus dur, le plus douloureux. Une fraction d'hésitation plus tard, le cuir vint tâter de sa chair. Un instant plus tard la porte s'ouvrit. Depuis le temps, Gustav ne toquait plus a la porte de sa cellule. Sans un mot sur le dos ensanglanté que lui présentait son frère, avec le temps, il avait apprit a ne pas être surpris de la pureté de celui que l'on surnommait L'Innocent. « Sa Sainteté vous attend Frère Robert dans la Chambre de repentance, hâter vous, il semblerait que ce soit grave.» Il fit une légère courbure de tête contrit avant de refermer la porte, il ne semblait pas savoir de quoi il retournait et ça le gênait. Pauvre frère Gustav, il était aveuglé par son orgueil.

Son Frère lui avait dit de ce presser, Robert n'avait donc pas le temps de terminer sa pénitence. Il mit une chemise blanche qui rougit au contact du dos abîmé, puis une tunique qui camouflerait les taches, et enfin, une broigne. Sans oublier un heaume à tête de crapaud plus sobre que son casque traditionnel et moins douloureux et moins lourd pour son dos. Pour compléter son habillement, il ce munit d'une dague et sortit de sa chambre.

Robert ne courrait pas, il marchait vite, faisant mine d'être légèrement pressé. Il descendit les escaliers en pierre qui menait au cachot et, légèrement plus loin, à la chambre de repentance, le seul endroit ou toute vérité éclatait. Tournant les talons pour ce mettre face à la porte, l'inquisiteur souffla un long soupire pour ce détendre et entra. Il jeta un coup d’œil au Pontife qui semblait observer un cadavre, ou un moribond Robert ne différenciait jamais les deux après plusieurs jours de tortures, qui sentait particulièrement la mort. Il plia un genou et baissa les yeux sur les pieds de son Supérieur, caché dans la bure.
«Messire, vous m'avez fait mandé ?» murmura-il.

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Spoiler:
 

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Le Narrateur
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MessageSujet: Re: La propriété du Cloître, unique et irréductible   Lun 31 Aoû - 18:17

Non sans maintenir sur son nez le tissu qu'il venait de tirer de sa poche, Anaclète Libère toisa le Frère qu'il avait fait demander. Le regard acre, il observa l'Inquisiteur de la tête au pied. En dépit des précautions que Robert avait prise, judicieusement, il percevait quelques unes des morsures du fouet, ça et là. Le sang rougissait la tenue de son pupille. Sans un mot, il pressa le mouchoir sur le bas de son visage. La menthe lui piqua méchamment les narines, mais elle avait pour elle plus d'un avantage. D'une part elle camouflait l'expression de dégout qui brisait ses fines lèvres, mais en plus elle maquillait l'odeur de la mort mieux qu'aucun autre parfum. Il connaissait les effluves macabres de longue date mais n'avait jamais pu s'y habituer. Le Saint-Homme Guylain, Pontife il y a bien des années, lui avait alors conseillé de toujours transporter un peu de menthe sur lui, au cas ou. Le soir même, l'Inquisition avait mené la traque à quelques sorcières, puis brûlé les coupables, leurs compagnons (compagnes, même pour certaines !) ainsi que les enfants nés d'une telle union. Il avait participé au massacre, chargé par Guylain lui-même de superviser et de rapporter la réussite de l'action.

Son regard revint à Robert. L'espace d'un instant, il resta fixé sur le heaume que présentait l'Inquisiteur, avant que la broigne et la dague n'accrochent également ses yeux bruns. Le jeune frère s'agenouilla, légèrement différemment qu'à l'accoutumée. De toute évidence, il renouvelait quelques uns de ses voeux, ou avait expié quelques uns des péchés qu'il n'aurait su assumer en confession. « Tsssss... — » Siffla simplement le Seigneur et Maître du Cloître. Abaissant son mouchoir, il dévoila des dents plus blanches que l'ivoire. Sa bouche tordue en un rictus à la fois goguenard et désapprobateur, il apprécia une dernière fois les vêtements de son apprenti.  « Vous ressemblez à un guerrier, mon enfant. » Fit-il ensuite. Il ne dit rien de plus dans l'immédiat, mais son ton était lourd de reproches. La guerre, il la réservait aux soldats, inaptes et barbares. Pas à ceux dignes de guider les brebis sur le long sentier modelé par les Déesses. « J'espère... », commença-t-il en croassant comme un corbeau, tout en s'approchant de son protégé, « ... Que vous ne faites pas repentance de fautes commises sur le champ de bataille... » Du doigt, il souleva légèrement la broigne, qui avait compressé la tunique sur les meurtrissures, encore sanguinolentes. N'en déplaise à Robert, le tissu de son chasuble était dorénavant imbibé. « Durant la bataille pour Cocorico, par exemple. »

Le Pontife laissa la cuirasse retomber sur les épaules du Difforme, puis s'éloigna de lui. Ramenant une nouvelle fois son mouchoir contre son nez (qu'il avait assez long), il passa près du cadavre de Silence, laissé à pourrir depuis bientôt deux semaines. Ses pas le conduire jusqu'à une lourde croix en bois, marquée par les clous, le temps, le fer. Le feu également. Sous ses yeux, d'étranges flammes semblaient dessiner le spectre d'une troubadour qu'il avait incinéré vingt hivers plus tôt. L'enfant avait le teint mat, les cheveux corbeaux et s'appelait Adrianna, de mémoire. « Voici le trône que je réserve à la Dame de la Forteresse. » Souffla-t-il à l'attention de Robert, à qui il tournait désormais le dos. De la main, il vint caresser le bois vernis, abreuvé par les pleurs et les sueurs froides des victimes qu'il abritait. Il ne s'agissait que d'un simple X, cerclé de ferraille noire aux extrémités. Rien de bien extraordinaire, mais il y avait là de quoi délier toutes les langues. « Vous l'ignoriez sans doute, mais la Prêtresse de Din a été capturée lors du dernier assaut sur Cocorico. » Rarement le Saint-Homme avait été aussi froid avec quelqu'un. La dernière Nohansen l'avait, peut-être, déjà vu ainsi. Son père, c'était certain. Mais, d'autres que cela ? Le Pontife Guylain, sans doute. Il n'était plus là pour en témoigner.

Sans se retourner, le Maître du Cloître soupira. De l'ongle, il entreprit de parcourir quelques unes des rainures de l'armature. Grattant légèrement pour en chasser quelques cendres et autres résidus, il reprit. « Je vous somme, ici même et devant les Trois, de la ramener dans le droit chemin ». D'un souffle, il édictait la volonté même des Déesses. Il la savait, sans savoir pourquoi. Elle était lumineuse, grandiose, incandescente, et jamais il n'avait osé la contredire. Silence s'y était essayé, il s'était assuré de le faire payer. « C'est vous, mon enfant, qui serez en charge de l'intégralité des opérations. Cette petite s'est égarée, loin de nous et loin de sa mission. Veillez à la lui rappeler. » Lentement, dans une démarche calculée, l'ecclésiaste se retourna, cherchant le regard de Robert. « Mais commencez par retirer ce casque. Vous savez bien à quel point je déteste ne pas croiser les yeux de mes interlocuteurs. De plus, vous ne partez pas en guerre et l'Église des Déesses ne se cache jamais. »

Retournant aux instruments qu'il avait fait préparer, il s'éloigna à nouveau de l'Innocent. Posant les deux mains sur la petite table de bois, vermoulu, il s'accorda une seconde pour respirer, et pour que son disciple suive ses instructions. « La Prêtresse de Din sera là dans bien trop peu de temps. Vous n'aurez probablement pas l'occasion de laver votre âme devant sa Déesse, aussi je vous le dit : votre chair doit rencontrer le fouet aussi tôt que possible. Quarante coups suffiront, comme il est d'usage. Après quoi, la Déesse saurait vous pardonner de lever la main sur son avatar. Procédez avec piété, toutefois. Il ne s'agit pas d'offenser nos Mères Créatrices. » Son regard vola, des griffes qu'on utilisait pour déchirer les seins au briseur de genoux. Deux simples planches de bois (armées de pics), reliées par de larges tubes en hélice, qui ne tuait jamais mais qui interdisait définitivement l'usage des jambes. L'Araignée était également présente, déposée entre deux pans de charbons, particulièrement utile pour chauffer les outils avant l'utilisation. Là, une poire d'angoisse trônait sur une pile de tissu et d'ossements brisés. La fourchette qu'on réservait aux hérétiques avait chuté de cette même pile, mais demeurait sur la table, bien en vue. Il avait aussi prévu un arroseur, en plomb, pour ne pas que l'Inquisiteur risque de se bruler avec l'huile. Enfin, un peu plus loin de la table, il avait fait déposer un âne à clou, si jamais la jeune femme s'avérait vraiment dangereuse. « Je sais votre amour pour les tisons ardents, aussi n'en ai-je pas prévu. En dépit des apparences, je ne souhaite pas voir cette petite mutilée, ou même blessée. Si vous pouvez la raisonner sans avoir à user de tout ceci, faites-le. Ce serait idéal, en vérité. » Siffla-t-il, avant de ramener précipitamment le mouchoir sur ses lèvres. L'air lui manquait quelque peu. « Bien qu'elle pratique la magie, ne la traitez pas comme une sorcière. Cela signifie notamment que vous n'avez, en aucun cas, le droit de lui souder les doigts. » En poursuivant, il se retourna une dernière fois sur Robert. « Faites le nécessaire pour que sa mission reste à jamais gravé en son âme, son coeur et son esprit. Le moins violemment possible, si la situation le permet. »

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